He was shocked to find out that Esterházy wanted to return the horse he had sold to Mrs Plaideux. He asked Esterházy to keep the horse. He has fallen ill and could not return to the city.
J’ai été extremement étonné de voir arriver un des gens d’affaire de Mon Seigneur précisement au moment de mon départ pour m’anoncer que son Altesse[a] me renvoyait l’alezan que j’ai eu l’honneur de vendre à Madame de Plaideux.[b]
Son Altesse se souviendra que je lui ai offert de reprendre le cheval en question le lendemain du jour que je l’ai envoyé à ses écuries et me pardonnera, si je le supplie àprésent de vouloir le garder, en l’assurant que je me trouverai dans un embarras cruel, si cependant elle l’ordonnait.
Une fièvre violante qui m’a saisi au Brühl[c] chez ma belle soeur Caroline[d] m’a empêchée de rentrer en ville, et de faire mes devoirs à Son Altesse, que je prie de vouloir agréer les voeux que je lui porte pour un bien agréable voyage, ainsi que les assurances ..[1] – – – – – –
[1] Széchenyi’s scoring.
[a] Prince Miklós Esterházy (1765–1833) imperial field marshal, diplomat, art collector.
[b] Mrs Plaideux was the lover of Prince Miklós Esterházy. Széchenyi noted in his diary that Thorvaldsen’s statue of Bacchante was modelled on her.
[c] Austrian tourist destination near Vienna.
[d] Caroline Meade (1794–1820), Pál Széchényi’s first wife.
Recommended reference:
István Széchenyi to Miklós Esterházy, Vienna, 12 July 1818. Edited and annotated by Szilvia Czinege. Published in Correspondence of István Széchenyi. Digital edition. Edited by Szilvia Czinege and Zoltán Fónagy. https://szechenyilevelezes.abtk.hu/ Abbreviation for further references: SzIL-Digit.